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Le Rock and Roll vu par trois lycéennes !

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Le Rock and Roll vu par trois lycéennes !
  • Bonjour! Nous,Charlène, Léa et Natacha, sommes élèves de 1ère ES. Dans le cadre de notre scolarité, nous avons à réaliser des TPE (Travaux Personnels Encadrés). Nous avons alors choisi de faire un blog sur le Rock. Bon blogging à toutes et à tous!
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14 mars 2012

Notre blog touche à sa fin ...

   C'est incontestablement dans la deuxième moitié des années 1950 que le rock connaît son âge d'or. Effectivement, il s'impose à travers la révolte d'une jeunesse trop peu libre de faire ce qu'elle veut, dans un contexte d'après-guerre.

Bien qu'il a permis l'existence de nouveaux genres musicaux (et donc concurrents), le rock persiste puisqu'il est intégré aux cultures dominantes que ce soit d'un point de vue historique, économique ou social. Aujourd'hui, le rock'n'roll est un art, le rock'n'roll a une histoire, cette histoire a de la valeur et doit donc être transmise de génération en génération.

   Notre blog est maintenant terminé.

Nous espérons que vous l'avez apprécié et que vous y avez trouvé les réponses aux questions que vous vous êtes peut-être posées avant de le consulter. N'hésitez pas à commenter nos messages et à partager notre blog sur le(s) votre(s), des réseaux sociaux ou tout simplement avec vos proches !

Merci, Charlène, Léa et Natacha .

 

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12 février 2012

Aujourd'hui, un patrimoine dominant

Voici l'interview de deux invités que j'ai reçus sur le plateau du Tpe Rock Show ! lors de notre émission spéciale sur l'intégration du rock de nos jours.

Lea, journaliste : Aujourd'hui, le rock'n'roll est présent dans notre société. Mais COMMENT S’EST-IL INTEGRE A LA CULTURE DOMINANTE ? Quels ont été les éléments précurseurs de sa popularisation, Natacha ?

Natacha : Alors, parmi ces éléments précurseurs, il y a le départ d’Elvis Presley pour l’armée et la reconversion en pasteur de Little Richard en 1958, suivis du décès de Buddy Holly, Ritchie Valens et The Big Bopper dans un accident d’avion en 1959, celui d’Eddie Cochran dans un accident de voiture l’année suivante, ou encore de Gene Vincent, victime d’une hémorragie stomacale en 1971 - entre autres - et donc la perte de véritables pionniers du rock’n’roll qui a eu un impact considérable sur lui  et son industrie. Dès lors, on a pu observer une déperdition du caractère rebelle et contestataire originel présent dans les « vraies » musiques rocks et dans le comportement des jeunes. Certains en sont même convaincus : « le rock est mort ! »

Lea, journaliste : Mais pourtant, aujourd'hui encore, il persiste toujours ! Comment cela s’explique-t-il, Charlène ?

Charlene : Et bien, en prenant du recul, on distingue deux points de vue opposés de la société sur le rock. A son apogée, dans les années 50, il était perçu par les générations antérieures : les parents, les bourgeois, le gouvernement, comme étant « la musique du diable » . C’est d'ailleurs pour cela qu'on ne l’écoutait et ne le dansait que secrètement. Tandis qu’à partir des années 60, cœur de ce phénomène socio-culturel devenu populaire, on l’intègre progressivement dans la société, en le dansant au bal de la fête nationale française, par exemple.

Natacha : Tout à fait ! Cette déperdition marque une prise de conscience, un début de changement des mentalités au profit du rock, qui est ainsi, de plus en plus accepté par tous, du fait de son poids économique, notamment. Les individus sont plus ouverts sur le monde. C’est en quelques sorte le début d’une nouvelle ère. Amputée de ses icônes du rock, l’Amérique refuse alors d’exposer sa jeunesse à tout modèle rebelle ou malsain. Pourtant, le rock reste ancré dans les esprits de cette jeunesse et de la génération qui la précède ! Au début des années 60, outre celle véhiculée lors de la « British Invasion », le rock se découvre une nouvelle facette : le protest-song, avec Bob Dylan en tête de liste.

Lea, journaliste : Tout à l’heure, vous disiez que le rock était en declin. Mais pourtant, il fait toujours vendre ! Pourquoi ?

Charlene : Effectivement, désormais reconnu artistiquement comme étant de la « vraie musique » et alors intégré à culture dominante, le rock gagne en valeur mais perd en sa principale qualité : la révolte, un statut de contre-culture. Mais c’est cette acceptation qui fait du rock, un véritable patrimoine que l’on cherche à entretenir et à conserver. On a donc créé des musées tels que le Graceland, consacré à Elvis Presley en 1982 ou le Rock and Roll Hall of Fame un an après. Outre les musées et les produits dérivés à l’éphigie de célèbres artistes, on crée aussi, plus récemment, de nombreux festivals internationaux dont Rock En Scène, en France, des films tels que Killing Bono ou The Runaways qui retracent l’histoire de groupes de rock aujourd'hui incontournables, et même des opéras! (Mozart l’Opéra Rock, 2011). La mode aussi s'inspire du rock de par les styles vestimentaires comme le glam-rock, capillaires, ou encore avec le maquillage.

Lea, journaliste : A chaque époque, ses révoltes. Il y a environ 60 ans, la jeunesse fait du rock’n’roll son porte-parole et exprime à travers lui son mal-être dans la société. Qu'en est-il aujourd'hui, Natacha ?

Natacha : Aujourd'hui, la précarité, le chômage et la violence riment avec quotidien. Commence alors un long processus de contestations qui perdure encore aujourd’hui, avec le rap principalement.

 Brami Léa pour Le TPE Rock Show !

 Nous vous avons posté le lien de la vidéo ci-dessous :

 TPE Rock Show !

 

12 février 2012

La résistance d'un symbole

 72777391_p[1]  En France, en 1956, les tous premiers rockers ne sont pas pris au sérieux. C'est à partir de 45 tours américains qu'ils se lancent dans la grande aventure du rock'n'roll, d'où la naissance du « yaourt », caricature phonétique de l'anglais. Danyel GERARD en est le champion et devient pionnier du « vrai » rock français avec D'où reviens-tu Billy Boy. Il est bien vite éclipsé par Johnny HALLYDAY, Jean Philippe SMET, de son vrai nom, qui deviendra plus tard, l'Elvis PRESLEY « à la française ». Le twist, une nouvelle danse, naît durant le temps de l'insouciance, avant les départs pour l'Algérie. De nombreux groupes sans talent particulier sont lancés sur le marché. Ils francisent tout ce qui arrive d'Outre-Atlantique. À l'aube des années 60, le rock est devenu si populaire qu'il inquiète le pouvoir soucieux d'éviter toute dérive sociale en période de crise. Par ailleurs, le palais des Sports est dévasté en novembre 1961, lors du passage des Chaussettes Noires et de Vince TAYLOR, stars de l'époque : la préfecture interdit les concerts de rock. Apparaît alors un nouveau phénomène, le yé-yé, sentimental mais édulcoré de toute potentialité de révolte. En ce sens, le mouvement suit, quelques années plus tard, ce qui s'est passé en Amérique.

 C’est par la province que l’Amérique a connu le rock’n’roll. C’est aussi par la province que l’Angleterre va découvrir les premiers effets de la révolution pop : les Beatles débarquent, avec leur accent du Nord et la fraîcheur naïve de leurs chansons. Le cœur de la génération de baby-boom s’enflamme. 

 gb_drapeau


Contre toute attente, la relève des rockers américains des années 50 vient d'Angleterre, avec les Beatles. Ce quatuor, originaire de Liverpool, redéfinit entièrement le rock, qu’il propagera partout dans le monde. Au départ, le groupe se compose de John Lennon, Paul McCartney et George Harrison. Ils sont rejoints en août 1962 par Richard Starkey, rebaptisé Ringo Starr. Le groupe est définitivement mis en place. Les records de ventes se succèdent avec les albums From Me To You puis She Loves You (1962). Début 1964, I Want to Hold Your Hand devient numéro un des classements des plus grands succès de titres musicaux et albums, aux États-Unis. L’industrie du disque s’empare alors du succès que rencontrent les Beatles dont les chansons deviennent des « tubes ». Parmi eux, les albums With The Beatles (1963), A Hard Day's Night, Beatles for Sale (1964), ou les 45 tours Can't Buy Me Love, Eight Days a Week, Ticket To Ride, Yesterday et We Can Work it Out (1965).Plus leur popularité s'accroît, plus les thèmes signés LENNON-McCARTNEY remplacent les standards américains du rock et du rhythm’n’blues. Pour les Beatles commence alors une aventure de pure folie, entrée dans l'histoire sous le nom de « Beatlemania » et qui déferle sur le monde. Leurs concerts tournent à l'émeute. Le 12 juin 1965, les Beatles, désormais surnommés les « Fab Four » (les « Quatre de légende »), sont décorés par la reine Élisabeth II de l'ordre de l'Empire britannique et leurs 45 tours se vendent par millions. En 1970, Let It Be, qui donne lieu à un saisissant documentaire sur le travail des Beatles, n'est pas l'album de la réconciliation espérée. En effet leur séparation est officiellement annoncée le 10 avril 1970 et John LENNON meurt assassiné le 8 décembre 1980.

                                      C201011-Beatles-Rolling-Stones                 

De gauche à droite : Les Beatles puis Les Rolling Stones 

Dans le même temps, une autre formation aussi mythique, Les Rolling Stones, confirme cette renaissance anglaise du rock.

   The Rolling Stones est un groupe de rock britannique formé en 1962 à Londres, par le guitariste et leader original Brian JONES, le pianiste Ian STEWART, le chanteur Mick JAGGER et le second guitariste Keith RICHARDS. Le bassiste Bill WYMAN et le batteur Charlie WATTS les rejoignent ensuite. Le blues a toujours été la source d'inspiration principale des Stones, qui ont été l'un des principaux acteurs du retour de cette musique sur le devant de la scène. Après avoir rencontré un fort succès au Royaume-Uni, ils deviennent aussi populaires aux États-Unis, durant la « British Invasion » initiée par Les Beatles. Leur single I Can't Get No Satisfaction, paru en 1965, les fait connaître dans le monde entier. Les Stones entrent au Rock'n'Roll Hall of Fame, le musée du rock qui archive les moments les plus significatifs des plus grands groupes de rock, en 1989, et Mick JAGGER a été anobli par la reine d’Angleterre en 2003. Leur image de rebelles et de « mauvais garçons » véhiculée dans les années 1960 est une référence majeure pour les générations de musiciens rock qui les ont suivis.

 
If You Want to Be a Bird - Holy Modal Rounders - Easy Rider est u
n film qui est aussi devenu un symbole de liberté et d'anticonformisme. Easy Rider de Dennis Hopper nous raconte l'odyssée de motards marginaux dans l'Ouest américain.

 

  Au début des sixties l’Amérique connaît une profonde crise morale. La guerre du Viêt-Nam, la censure ainsi que la corruption dans les milieux politique et juridique entraînent un premier mouvement de contestation. L’aspect contestataire du rock s’affirme avec pour ton initial la révolte par une certaine démesure instrumentale et sonore favorisée par les progrès de l’amplification, une multiplication  du nombre d’instruments et l’organisation des concerts transformés en gigantesques spectacles sonores et lumineux.

 Le rock s’attaque à la politique et aux idéologies, principalement à cause de la guerre du Viêt-Nam, qui consterne les jeunes. Ce manque de morale est à l’origine du mouvement hippie. Paix et Amour ("Peace and Love") sont leurs deux mots d’ordre.

 La fin des sixties fut aussi l’époque de l’explosion  psychédélique (état de rêve éveillé), dont les grandes figures sont Jimi Hendrix, The Doors, The Who, Pink Floyd, ou Jefferson Airplane, tous marqués pas le mouvement hippie et les évènements libérateurs des années 1968-1970 aux Etats-Unis et en Europe. Mais le rock, basé sur l’excès, entre dans une expérience physique avec la drogue comme le L.S.D, ce qui engendre la perte de membres de groupes ayant succombé à une overdose. S'en suit un nouveau courant: le rock progressif  (qui se veut être une musique libre, ne se limitant pas aux caractéristiques principales du rock. En comparaison, les artistes de rock progressif sont assez proches des artistes de jazz) .

 Les festivals se multiplient et attirent énormément. Celui de Woodstock dont le slogan était « trois jours d’amour et de paix » a amené la jeunesse à respecter le proverbe « peace and love » contre la guerre. Ces grands festivals de rock où l'on se drogue et conteste, sont un moyen de célébrer la non-violence, la fraternité et la communauté.

 Depuis 1959, avec la mort de Buddy Holly, Big Bopper et Richie Valens dans un accident d'avion, l'entrée dans l'armée d'Elvis Presley ainsi que le départ à la retraite de Little Richard devenu pasteur, ont entraîné la chute du succès du rock'n'roll. On peut également noter un processus décrit comme la « féminisation » du rock'n'roll, avec la domination progressive des hit-parade par des chansons d'amour, principalement à destination d'un public féminin et l'augmentation de groupes constitués de femmes, tels que The Shirelles et The Crystals. De nombreux historiens musicaux ont également expliqué cette chute par les créations importantes et innovatrices construites sur le rock'n'roll à cette période : l'enregistrement multipistes développé par Les Paul et le traitement électronique du son par des innovateurs tels que Joe MEEK et le label Wall of Sound de Phil SPECTOR, qui ont accéléré le déclin du rock'n'roll dans les hit-parades et entraîné la montée en puissance de la surf-music, du garage rock et l'engouement pour le twist. Les années 1970 voient le rock'n'roll se diversifier sous l’influence d’autres styles musicaux : le jazz-rock voit le jour (Soft Machine, Weather Report), ainsi que le rock progressif (Genesis, Yes). 

 On sait aussi que la musique indienne a influencé les Beatles et les Rolling Stones pendant leur période "psychédélique" et que le hard-rock et le heavy-métal sont issus d'un mélange de blues et de rock éléctrique (Led Zeppelin, Aerosmith) .  

 


WOODSTOCK 1969

11 février 2012

Une contre-culture

   Dans les années quarante plusieurs afro-américains abandonnent le sud, raciste et hostile, et vont vers les villes industrielles du nord. Parmi eux il y a, en effet, des interprètes de blues, genre musical afro-américain, dans lequel la voix soliste est accompagnée par la guitare acoustique. Une fois arrivée dans les métropoles chaotiques du nord, le blues reproduit immédiatement cette atmosphère et ces bruits : la guitare passe aux sonorités électriques et amplifiées tandis que les rythmes deviennent plus vivants. D’où la naissance d’une nouvelle musique qui prend le nom de rhythm’n’blues (R&B) et qui donnera vie à la révolution du rock’n’roll grâce à sa rencontre avec la tradition du country blanc (musique populaire du Sud). Le rock’n’roll (signifiant « balancer », « rouler »…) est aussi une danse de couples connue depuis cette même décennie avec certains chanteurs appelés « screamers » qui scandaient les tempos en hurlant, souvent appuyés par un saxo. Little Richard en est un des plus connus.  Les poses acrobatiques du rock’n’roll sont les héritières des danses noires telles que le boogie–woogie ou le black-bottom.

 

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 boogie

Des danseurs de country                                                                             Des danseurs de boogie-woogie

 

   À la sortie de la seconde Guerre Mondiale, les États-Unis deviennent le symbole de la victoire. Les jeunes Blancs d’Amérique qui sont nés pendant cette guerre sont mal dans leur peau, n’ont aucun moyen d’expression : ils s’ennuient et se sentent étrangers à leur époque. Leur vie est encadrée par un ensemble de règles qui interdisent toute activité jugée immorale ou dangereuse, telle que la danse, les virées en moto ou encore les relations sexuelles. Contraignantes, ces règles mènent à leur non-respect. Cette rébellion de la jeunesse va engendré un conflit appelé « guerre des générations » opposant les enfants à leurs parents. La nouvelle génération, rebelle et débordante d’énergie est celle des teen-agers, c'est-à-dire, des baby-boomers nés pendant et après cette guerre. Ce sont eux, par leurs goûts et leurs aspirations, qui vont déterminer leur nouvelle façon de vivre : ils ont des motos, les garçons, une attitude de «mauvais élève » au sourire en coin, qui sèche les cours, fume et fait la fête sans arrêt. Quant aux filles, elles ont une forte admiration pour ces attitudes-là. Les teenagers détermineront également leurs propres modes vestimentaires comme les cheveux gominés, le blouson en cuir et les blue-jeans. Isolés socialement et culturellement, les Noirs s'expriment à travers leurs musiques endiablées dont le rock. D'ailleurs, c'est cette dernière qui alimentera la révolte des teen-agers. L’arrivée d’un certain Elvis PRESLEY sous les projecteurs, fera du rock’n’roll, un phénomène culturel mondial, un mythe, qui jusqu’aujourd’hui encore, reste d’une puissance inégalée.

 


James Dean & Marlon Brando

 

   Né en 1935 et issu d’une famille chrétienne du Mississippi, Elvis Aron PRESLEY se met, au fil des mois, à chanter comme les grands noms du blues, imitant leur accent et style guttural. Dès lors, on constate deux personnalités opposées d’Elvis : une première, timide, amateur de gospel ; et la seconde, version sauvage, braillant un rock’n’roll familier. Ce dernier retient l’attention de Sam PHILLIPS, producteur et patron des studios Sun, à Memphis. Il voit en Elvis, l’homme parfait, au potentiel commercial immense : il est Blanc et chante comme un Noir. Elvis enregistre en 1954, That’s All Right Mama, son premier succès, d’amplitude encore régionale, cependant. Nouvelle star du rock, PRESLEY devient l’idole de la Jeunesse américaine, avec des singles historiques. Radios et télévisions se l’arrachent. Le 24 mars 1958, un traumatisme national secoue la jeunesse américaine : PRESLEY est incorporé dans l’armée et part pour l’Allemagne. Ce départ a pour beaucoup valeur de symbole : le rock vient de mourir. Deux ans plus tard, le « King », comme on le surnomme, est de retour aux États-Unis mais voit sa carrière sombrer dans un rock insipide avec l’ « Invasion britannique ». Dans les années 60, le cinéma sera sa principale activité. Il meurt le 16 août 1977, à Graceland, dans de troubles circonstances.

 

Parti des États-Unis, un grand vent de fantaisie et de liberté souffle sur l’Occident. La France ne va pas tarder à être touchée.

 

11 février 2012

En quelques mots ...

 

 

Chers visiteurs, chères visiteuses,

Nous avons contruit nos recherches autour d'une problématique qui est la suivante :

comment, d'une contre-culture, le rock'n'roll est-il devenu une sous-culture qui s'intègre à la culture dominante ?

Pour répondre à cette question, nous aborderons dans un premier temps, la naissance du rock'n'roll des années 50 aux années 60. Ensuite, nous verrons qu'il est devenu un symbole, et qu'il résiste malgré une multiplication de nouveaux genres musicaux, des années 60 aux années 80. Et nous vous montrerons enfin qu'aujourd'hui, le rock'n'roll est devenu un patrimoine dominant.

En espérant que nous vous apprendrons de nouvelles choses,

 

Charlène, Léa et Natacha .

 

 

 

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